Qui sommes-nous ?

D'hier à demain

De la création de la Congrégation Sainte-Marie de l'Assomption à l'Association Hospitalière Sainte-Marie d'aujourd'hui, apporter des réponses à souffrance de personnes malades nous guide.

En 1823, à Saint-Martin l'Inférieur (aujourd'hui Saint-Martin sur Lavézon, Ardèche), le Père Joseph Chiron réunit les premières "Sainte-Marie" au petit couvent sa première acquisition.

Nommé aumônier de la prison de Privas en 1827, il prend conscience de la détresse des aliénées emprisonnées faute de lieu pour les accueillir, et aidé des soeurs, dont Mère Agnès, première Supérieure, qui le rejoignent rapidement, met tout  en oeuvre pour bâtir une "maison convenable". L'asile de Privas ouvre ses portes en mai 1827, accueillant deux premières malades.  

Exclusivement féminine dans un premier temps, la Loi de 1838 sur les aliénés, conduira la Congrégation à la mixité. 

Loin de se satisfaire d'accueillir tous les malades de l'Ardèche, le Père Chiron cherchera à apporter aide et soin au plus grand nombre et en 1836, ouvre une nouvelle maison à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).

En 1840, la Société Civile Sainte-Marie est fondée, assurant la pérennité et le développement de l'oeuvre.

Sous l'égide du Père Bal, successeur du fondateur, suivront l'Asile de la Cellette en Corrèze en 1842 (jusqu'en 1925), du Puy-en-Velay (Haute-Loire) en 1850, de Nice, dit Asile de Saint-Pons (Alpes-Maritimes) en 1862.

En 1931, la Société Civile Sainte-Marie prend possession de l'Asile de Rodez (Cayssiols en Aveyron).

Les années suivantes verront les premiers médecins-psychiatres faire leur entrée dans les établissements, l'asile laissant place à l'hôpital psychiatrique, dans lequel il n'est pas rare de compter 1500 malades "internés".

Certains établissements ouvrent des services pour enfants.

Des écoles d'infirmiers psychiatriques forment les professionnels laïcs des établissements, et les thérapies médicamenteuses révolutionnent le soin.

Dans les années 70, les premiers hôpitaux de jour ouvrent leur porte, laissant entrevoir une autre prise en charge possible que l'internement, et les structures médico-sociales suivent rapidement, offrant des projets de vie aux malades chroniques (maisons de retraite, foyers, centres d'aide par le travail...).

Le soin, l'insertion, la réhabilitation, l'accompagnement des usagers sont au coeur des missions de l'Association Hospitalière Sainte-Marie, association à but non lucratif déclarée en 1974. Et c'est à cette époque que l'on voit arriver massivement de personnels laïcs, les soins se professionnalisent, les médecins- chefs développent de nouvelles activités (pédopsychiatrie, ateliers occupationnels, cliniques…). L’asile laisse peu à peu place à l’hôpital psychiatrique, lieu de soins.

L’AHSM étant attachée au parcours de vie des malades, et puisque ses établissements ne sont plus des lieux accompagnant le patient tout au long de sa vie, des solutions doivent être trouvées : les premières structures médico-sociales (maisons de retraite, maisons d’accueil spécialisées, centres d’aide par le travail…) et les cliniques sont créées dans les années 80.

Encore aujourd’hui, fortement inspirée de ce riche passé, c’est cette histoire qu’elle continue d’écrire quotidiennement, et qui se poursuivra tant que des personnes fragiles auront besoin d’être accompagnées.

Depuis 2016, l'AHSM a repris les activités des structures suivantes : l'EHPAD Villa Paisbile de Vichy (03), le Foyer de vie Marie Marthe de La Roche-Blanche (63), l'EHPAD du Cap-Veyre de Veyre-Monton (63), l’EHPAD La Roseraie de Rosières (43), l’EHPAD Saint-Joseph et la Résidence Villa Sainte-Marthe d’Aubenas (07).

En 2020, l’AHSM reprend les activités de l’Association Adélaïde Perrin implantée en métropole de Lyon et créé un 6ème territoire.

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